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Forum/Général 30 Oct, 7:56 pm 
zraw
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VOICI MA REVUE DE PRESSE A ANALYSER

C LE FUN QUE JE LE PARTAGE HEN?!?!





Rona bricole la reprise
La Presse, 28 septembre 2009
Réjean Bourdeau

Après 32 ans au service de Rona, Robert Dutton connaît bien les cycles économiques. Et il sait en profiter.

«J'ai vécu les récessions de 1982 et de 1990 et nous y avons trouvé des occasions, rappelle le président, en entrevue au siège social de Boucherville. Aujourd'hui encore, nous allons capitaliser sur les événements pour continuer à jouer notre rôle de consolidateur canadien.»

Au fil du temps et des bons coups, Rona (T.RON) est devenu le plus grand distributeur et détaillant de produits de quincaillerie et de rénovation au pays. Un véritable géant qui réalise des ventes de plus de 6 milliards de dollars.

Aux commandes de cette machine bien rodée, M. Dutton pense être en mesure de contrer les effets du ralentissement en affichant une croissance annuelle des ventes de 2% pour les deux prochaines années.

«Et c'est sans compter sur nos trois autres vecteurs de croissance», précise le dirigeant. Car, en plus de la croissance interne, Rona mise sur les acquisitions, l'ouverture de magasins et le recrutement de nouveaux détaillants pour grandir.

Avec les 172 millions qu'elle a récoltés lors d'une émission publique en juin, l'entreprise se sent d'attaque pour réussir son plan stratégique 2008-2011.

«On a profité des deux premières années du plan pour répondre à la récession en améliorant nos opérations, explique Robert Dutton. Mais là, on se prépare pour la reprise. À la fin de l'année, on va être en excellente condition pour aller de l'avant.»

D'ici 2010-2011, Rona espère retourner sur le marché des acquisitions, «comme elle l'a fait dans le passé». Les achats se feront surtout en Ontario et dans l'Ouest, parce que l'entreprise est déjà très présente au Québec.

«On a déjà acheté les grands réseaux dans le marché canadien, souligne le président. Ce qui reste, c'est de la consolidation régionale, donc des réseaux d'indépendants entre 20 et 200 millions de chiffres d'affaires.»

La société ouvrira aussi de nouveaux magasins. Elle a une douzaine de terrains en banque.

«On a mis la pédale douce pendant la récession et on va être encore prudent l'an prochain, dit M. Dutton. Mais, pour 2011, on a pour objectif de retourner à notre moyenne de cinq à 10 magasins par année, surtout en Ontario et dans l'Ouest.»

Rona veut aussi ajouter de nouvelles gammes de produits et services. «On va bientôt offrir de nouveaux produits à nos marchands, comme des produits de décoration, des électroménagers et des accessoires d'automobile», explique M. Dutton. À cela, on ajoutera aussi des boutiques spécialisées en peinture, très populaires dans le reste du Canada.

Au cours des deux prochains mois, il y aura trois ouvertures dans la région de Montréal. «On veut démarrer ces boutiques près de nous pour surveiller l'expérience, dit le président. Après, quand on l'aura peaufinée, on ira dans le reste du pays.»

Pour assurer sa croissance, Rona continue à recruter des détaillants. «On ne les achète pas, précise le président. Ils viennent avec nous et on signe un contrat d'approvisionnement et de publicité. Puis, ils posent l'enseigne.»

Depuis le début de l'année, l'équipe de Rona en a recruté une quinzaine. Chaque année, de 20 à 25 détaillants se joignent au groupe. Depuis cinq ans, une centaine ont été recrutés en Ontario et dans l'Ouest.

«On cherche ceux qui veulent grandir, souligne Robert Dutton. On a un plan de développement pour eux. Dans notre marché, nous sommes un consolidateur. On veut donc des gens dynamiques qui veulent grandir.»


Rona endure la récession
La Presse, 11 août 2009
Martin Vallières

La récession frappe fort sur le marché de la construction et de la rénovation résidentielle.

Pour Rona, le plus grand détaillant canadien sur ce marché, ça se traduit par les pires résultats trimestriels les plus depuis des années. De même qu'un avertissement de prudence de la part de ses dirigeants envers les prétendus indices de reprise économique. «Jusqu'à présent, rien n'indique que la situation s'améliore de façon significative dans notre secteur», a indiqué Robert Dutton, président et chef de la direction de Rona, à l'occasion de la présentation de résultats du deuxième trimestre, hier.

«Malgré une récente amélioration, la confiance des consommateurs demeure relativement basse et le taux de chômage très élevé. Les consommateurs restent prudents, cherchent les aubaines et réalisent des travaux de moindre envergure.»

Sa rentabilité en a pris aussi pour son grade durant ces trois mois terminés le 30 juin. Le bénéfice net de Rona, à 60,8 millions, est en recul prononcé de 20% par rapport au même trimestre l'an dernier.

C'est la pire baisse annualisée du bénéfice trimestriel de Rona après plusieurs années de progression. Malgré tout, en Bourse, les investisseurs ont réagi avec modération.

Du point de vue des dirigeants de Rona, l'impact de la récession sur les résultats à court terme ne justifie pas un détour de leurs objectifs pour les prochains trimestres, centrés sur des gains d'efficacité afin de protéger la marge bénéficiaire de l'entreprise.

Toutefois, Rona a ralenti le rythme de ses investissements en immobilisations. Ils sont désormais prévus à hauteur de 160 millions pour l'exercice en cours, 18% de moins qu'en 2008.

Aussi, selon le président Robert Dutton, Rona demeure en très bonne situation financière pour poursuivre l'expansion et l'amélioration de ses activités, particulièrement vers l'ouest du Canada. Entre autres choses, Rona profite de la sévère récession en construction et en rénovation résidentielle en Colombie-Britannique et en Alberta pour y recruter de nouveaux marchands.


Rona résiste aux turbulences
La Presse, le 12 novembre 2008
Laurier Cloutier

Durement frappée par la mauvaise conjoncture, la chaîne de quincailleries et de centres de rénovation Rona (T.RON) résiste et surpasse même les attentes des analystes.

L'entreprise de Boucherville a par contre accusé une baisse de ses profits, de juillet à septembre dernier, pour la quatrième fois en autant de trimestres.

Rona reconnaît qu'elle pourrait rater sa cible d'une «faible croissance» du bénéfice par action en 2008-2009, si le contexte demeure difficile. «On va tout faire pour contrer ça», a assuré à La Presse Affaires le vice-président principal et chef de la direction financière, Claude Guévin.

La chaîne a vu ses profits du troisième trimestre baisser de 10% à 53,4 millions ou 46 cents par action, comparativement à 59,4 millions ou 51 cents par action il y a un an, a précisé Robert Dutton, président et chef de la direction, en conférence téléphonique.

La chaîne doit par ailleurs continuer de contrer la chute des mises en chantier (-16%), particulièrement en Alberta, le recul de la revente de maisons (-14 %), le report de projets de rénovations par des clients et la baisse de confiance des consommateurs. C'est moins pire qu'en janvier, mais ce n'est pas la reprise encore.

Rona hausse par contre sa part du marché canadien à 17 %, et «est en voie d'atteindre 20% d'ici 2011, tel que prévu», déclare Claude Guévin.

C'est le bois d'oeuvre qui demeure le produit le plus frappé de la gamme de Rona. «Les meubles de jardin, devenus très raffinés, ont par contre connu un très bon été. Rona a misé sur des produits de qualité et les ventes ont explosé», souligne Claude Guévin.

Rona se transforme pour s'en sortir
Les Affaires.com, 11 août 2009
Olivier Schmouker

Les profits de la chaîne de quincailleries Rona poursuivent leur chute, ce qui pousse la direction à accélérer les changements organisationnels.

Ainsi, le bénéfice net de Rona, incluant les éléments inhabituels, a chuté au deuxième trimestre de 20,7%, pour s'établir à 60,8 millions de dollars, soit 0,51 $ par action.

Comment expliquer une telle baisse? Tout bonnement par les effets de la récession :moins de mises en chantier et de projets de rénovation, donc moins de ventes, selon la direction de Rona. C’est bien simple, les ventes ont globalement reculé de 7%, à à 1,4 milliard de dollars.

À quoi s’attendre à court terme? La direction de Rona se fait prudente à ce sujet : «Aujourd’hui, rien n'indique que la situation va en s'améliorant de façon significative dans notre industrie», dit Robert Dutton, président et chef de la direction, de Rona.

«Le niveau de confiance des consommateurs demeure relativement bas et le taux de chômage très élevé, incitant les consommateurs à la prudence, à la recherche d'aubaines et à la réalisation de travaux de rénovation de moindre envergure qu’auparavant», ajoute-t-il.

Cela étant, la direction de Rona ne compte pas ne rien faire, en attendant que la reprise survienne. Au contraire, elle entend accélérer son programme de transformation, dans l’optique de mieux s’adapter à la demande.

Par exemple, Rona va lancer un nouveau concept de magasin, à savoir un magasin spécialisé. Ce dernier mettra en vente différents produits de décoration, une sélection de peintures, un service de consultation et un support technique. Il s’adressera tant aux bricoleurs du dimanche qu’aux professionnels. «Trois magasins de ce type ouvriront dans la grande région de Montréal, dès cet automne», indique M. Dutton.

Autre nouveauté : Rona va se lancer dans de nouveaux domaines pour elle, comme les petits électroménagers, les vêtements de travail ainsi que les produits de l'automobile.

Ce n’est pas tout. Rona entend aussi poursuivre ses opérations d’amélioration de profitabilité. Par exemple, la chaîne de quincailleries a déjà «amélioré ses conditions d’achat auprès de ses fournisseurs», et veut poursuivre en ce sens en mettant à profit le pouvoir important que sa taille lui procure face aux nombreux fournisseurs de l’industrie.


Rona mise sur les crédits d'impôt pour traverser la récession
La Presse Canadienne, le 25 mars 2009
Sylvain Larocque

Les programmes d'aide à la rénovation mis en place par Québec et Ottawa pourraient permettre au détaillant Rona (T.RON) d'échapper en partie à la récession, a avancé mercredi le président et chef de la direction de l'entreprise, Robert Dutton.

Depuis quelques mois, dans le but de relancer l'économie, les gouvernements offrent des crédits d'impôt pour la rénovation domiciliaire. Rona en a aussitôt profité pour bonifier ces mesures en offrant à ses clients qui effectuent des dépenses admissibles un rabais spécial jusqu'à la fin de l'année.

«Est-ce que ça va compenser pour les gens qui ne feront pas de projets ou qui vont réduire leurs dépenses? Il faut être prudent», a-t-il dit.

Le dirigeant a déploré que les consommateurs «ne comprennent pas les programmes» des gouvernements. Plusieurs clients de Rona estiment que les montants des crédits d'impôt ne sont pas assez élevés, alors que le jeu en vaut la chandelle, selon lui.

Une chose est sûre, crédits d'impôt ou pas, les analystes financiers s'attendent à ce que les revenus et les profits de Rona baissent en 2009.

Robert Dutton ne les contredit pas, mais il tient à apporter des nuances. La situation n'est pas la même partout, relève-t-il: les choses vont relativement bien au Québec alors que la récession frappe de plein fouet en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique. Le PDG n'entrevoit toutefois pas de reprise «sérieuse» avant le milieu de 2010, au mieux.

Il ne faut pas croire que la situation le désole pour autant. Pour Rona, le ralentissement est l'occasion d'accroître la productivité.

«On profite de la récession pour revoir l'ensemble de nos opérations», a expliqué M. Dutton.

Cela s'est traduit par le licenciement de quelques dizaines d'employés, a admis le dirigeant. Mais pour l'instant, Rona n'a pas eu à réduire, ni même à geler, les salaires du personnel en place.

Rona entend par ailleurs poursuivre sur la voie des acquisitions, qui ont alimenté sa croissance depuis 2000. Mais le gros des transactions ne surviendra pas avant six mois ou un an, le temps que les vendeurs baissent leurs prix, a indiqué Robert Dutton.

Selon Rona, de 20 à 30 pour cent des marchands indépendants devraient quitter le marché d'ici les sept prochaines années ce qui représente une très belle opportunité dans ce contexte difficile.


Rona répond aux attentes
La Presse Affaires, le 19 février 2009
Michel Munger

Malgré la crise économique, le rénovateur Rona (T.RON) se tire bien d'affaire au quatrième trimestre avec des profits conformes aux attentes et une diminution des ventes comparables qui aurait pu être plus importante.

La compagnie de Boucherville empoche des profits en baisse de 16% à 25,7 millions de dollars ou 22 cents par action pour la période qui s'est terminée le 28 décembre. C'est exactement ce sur quoi tablaient les analystes consultés par l'agence Bloomberg.

Pendant le trimestre, les ventes totales ont progressé de 3,5% à 1,12 milliard grâce à l'ouverture de magasins, au recrutement de nouveaux affiliés et aux acquisitions.

Rona attribue le recul de ses ventes comparables au ralentissement économique qui frappe surtout l'Alberta, la Colombie-Britannique et l'Ontario. Pour le premier trimestre, «ce sera probablement la même situation qu'en 2008, dit le PDG Robert Dutton. Nous gérons la compagnie pendant une récession sérieuse.»

Les ennuis économiques forcent la direction à faire une croix sur la «faible croissance à un chiffre de ses profits par action pour la première moitié de la période 2008-2011». Aussi, Rona doit contrôler ses stocks pour affronter la baisse de la demande.

La direction dit avoir vu venir le coup. «Dès le début de 2008, Rona a adopté des mesures proactives pour faire face à l'environnement plus difficile qu'anticipé, indique Robert Dutton. D'ailleurs, à chacun des trimestres de l'exercice, nous avons amélioré notre efficacité d'exploitation. Nous avons également considérablement amélioré notre bilan par la réduction de notre niveau d'endettement de plus de 160 millions de dollars grâce, entre autres, à une augmentation de près de 27% de nos fonds générés par l'exploitation, lesquels ont atteint un niveau record de 350 millions de dollars en 2008.»

La récession qui affaiblit les détaillants pourrait même receler des occasions d'affaires. «Le contexte actuel demeure très favorable à la poursuite de la consolidation du marché canadien par le recrutement de marchands indépendants désirant joindre une forte marque avec un plan de développement des plus prometteurs, estime M. Dutton. C'est d'ailleurs la raison qui a motivé ma décision de m'impliquer directement dans le recrutement et le soutien aux marchands.»

Le grand patron ne perd pas espoir que son plan d'affaires tiendra la route. «L'investissement dans la maison est encore le meilleur à long terme pour une famille. Cela veut dire qu'elles continueront à investir dans la rénovation. Avec notre programme de soutien pour l'utilisation du nouveau crédit fédéral pour la rénovation, nous nous attendons à stimuler la réalisation de gros projets.»


Rona dévoile sa stratégie de performance
Presse Canadienne, 27 février 2008

Le quincaillier Rona (T.RON) a dévoilé, mercredi, une stratégie de trois ans pour «optimiser» son réseau de magasins et augmenter sa part de marché d'ici 2011.

Rona entend aussi porter sa part de marché à 20%, de son niveau actuel de 17%.

Au cours des dernières années, Rona a augmenté sa présence dans l'Ouest canadien et en Ontario, intégré plus de 3000 nouveaux employés, complété six acquisitions d'envergure, recruté plus de 60 marchands indépendants et ouvert 18 nouveaux magasins.

Avec ses 27 000 employés, Rona est le plus grand distributeur et détaillant d'articles de quincaillerie, rénovation et jardinage au Canada. Il génère des revenus annuels de 6,2 M


Robert Dutton outille Rona pour vaincre la crise
Les Affaires, 3 juillet 2009
Jean-François Cloutier

Malgré l'optimisme de son pdg, le titre de Rona est à son plus bas niveau depuis 2003. Le quincaillier a plusieurs défis à relever, mais le meilleur est à venir, selon son pdg.

Confronté à une année " fertile en défis ", selon l'expression de son pdg, Robert Dutton, le quincaillier Rona redouble d'efforts pour accroître sa productivité et profiter des occasions de croissance que la crise génère.

" Je ne suis pas prêt à dire que le pire est passé, et même s'il était passé, je ne voudrais pas l'admettre pour ne pas relâcher la pression sur nos troupes ", explique un Robert Dutton combatif en entrevue.

Rona traverse incontestablement une période difficile. L'entreprise est frappée par deux phénomènes conjoints : la baisse du nombre de mises en chantier et la perte de confiance des consommateurs, qui achètent moins de biens non essentiels.

Résultat : les ventes dans les succursales ouvertes depuis plus d'un an stagnent, un problème qui perdure depuis trois ans. Après avoir été attribuable à la baisse du prix du bois d'oeuvre, ce phénomène s'explique depuis un an par la récession, dit Mme Décarie.

Les dépenses de rénovation demeureront faibles d'ici la fin de 2009 et pourraient croître lentement au cours des trois à cinq prochaines années, dit Jim Durran, analyste à la Financière Banque Nationale.

L'arrivée au pays de Lowe's en 2007 a eu peu d'effet jusqu'à présent sur les acteurs canadiens de la rénovation. Mais ceux-ci doivent rester sur leurs gardes, dit Nick McCoy, consultant chez TNS Retail Forward, en Ohio.

Le géant américain de la rénovation s'implante de façon discrète; il n'a ouvert que 14 magasins, tous situés en Ontario, sur un objectif de 150. On aurait cependant tort de confondre cette timidité avec de la faiblesse.

M. McCoy explique que Lowe's a l'habitude de prendre son temps quand elle attaque un nouveau marché, de façon à bien apprivoiser les moeurs des consommateurs locaux. Il précise que les magasins canadiens de Lowe's obtiennent de bons résultats.

" Lowe's prévoit ouvrir cinq nouveaux magasins cette année et 150 à terme au Canada; c'est donc une menace significative pour Rona ", indique M. McCoy.

Pour Marie-Claude Frigon, de RSM Richter Chamberland, ce sont les difficultés du marché américain qui ont amené Lowe's à effectuer une progression plus lente que prévu sur le marché canadien. Cela a donné à Rona un répit précieux pour améliorer le service à la clientèle dans ses grandes surfaces, dit-elle.

Michael McLarney, de Hardlines, juge que Home Depot doit plus craindre que Rona une expansion de Lowe's au Canada. " C'est un concurrent plus direct, parce que plus dépendant des grandes surfaces ", dit-il.

Cela ne veut pas dire pour autant que Rona puisse relâcher sa vigilance. " La clé du succès, plus que jamais, réside dans le service offert par chacun des grands acteurs ", souligne M. McCoy.



Rona reporte son entrée aux États-Unis
Presse Canadienne, le 15 mars 2007

Le président et chef de la direction de Rona (T.RON), Robert Dutton, a assuré jeudi qu'il ne modifierait pas radicalement sa stratégie d'affaires pour affronter l'arrivée du géant Lowe's au Canada, plus tard cette année, mais il a admis que l'expansion aux Etats-Unis devrait attendre.

«Lorsque je serai confortable, lorsqu'on on aura une part de marché où je serai rassuré que le travail est fait dans la consolidation du marché canadien, on regardera lentement, prudemment, les opportunités aux Etats-Unis», a déclaré M. Dutton devant le Cercle finance et placement du Québec.

L'année dernière, en entrevue au Globe and Mail, il convoitait pourtant le troisième rang aux États-Unis, en commençant par la côte est.

Lowe's est le deuxième plus important détaillant de produits de quincaillerie au monde, après Home Depot. Il prévoit faire une percée au Canada en ouvrant de six à dix magasins en Ontario d'ici la fin de l'année.

À l'heure actuelle, Rona détient environ 16 % du marché de la quincaillerie au Canada, à peu près à égalité avec Home Depot. Canadian Tire (13 %) et Home Hardware (12 %) suivent. Les indépendants et les petites chaînes occupent encore quelque 40 % du marché.

Dans son discours, jeudi, Robert Dutton a rappelé comment Rona, qu'il préside depuis 1992, en est venu à se positionner comme le «consolidateur» du marché canadien, en 1999.

«Soit nous étions consolidateurs, soit nous étions consolidés (achetés)», a-t-il illustré, en faisant allusion à l'arrivée de Home Depot au Canada, dans les années 1990.


Qui a peur du grand méchant Lowe's?
Les Affaires, 1er novembre 2005
Kathy Noël

D'un pas rapide, le vice-président, Est du Canada, de Home Depot, Roger Plamondon, se dirige vers le fond du magasin Lowe's. Devant nous sont alignés frigos et cuisinières dernier cri. "Ils ont une belle gamme de produits électroménagers", reconnaît-il. Nous sommes à Plattsburgh, aux États-Unis, où Lowe's, le numéro deux mondial des matériaux de rénovation, a arrêté son expansion vers le nord. Mais ce n'est qu'une question de temps: Lowe's a annoncé son intention d'ouvrir de six à dix magasins à Toronto dès 2007, puis une centaine d'autres dans tout le pays. Le concept de base est le même que celui des entrepôts de rénovation et de décoration déjà implantés au Québec: grands volumes, petits prix. D'ailleurs, Lowe's et Home Depot se suivent et se ressemblent. En fait, aux États-Unis, les deux entreprises croisent le fer dans les mêmes villes, souvent l'une en face de l'autre.

Face à Rona (3,7 milliards de revenus en 2004), Lowe's est un géant. Mais devant Home Depot, dont les ventes ont atteint 73 milliards de dollars américains l'an dernier, elle reste bonne deuxième. Mais elle se tire très bien d'affaire. Ce détaillant, qui ouvre un nouveau magasin tous les trois jours, connaît une croissance spectaculaire. Il est devenu la coqueluche des investisseurs. Son action a triplé depuis cinq ans, alors que celle de Home Depot perdait 22 % de sa valeur.
"C'est une machine bien huilée, reconnaît Roger Plamondon. Home Depot a commencé par implanter ses magasins dans les grands centres, pour se diriger ensuite vers de plus petits marchés. Lowe's fait l'inverse. Aux yeux des investisseurs, elle offre donc un potentiel de croissance plus élevé, mais Home Depot fait plus de profits", tient à préciser le vice-président. D'ailleurs, au lendemain de l'annonce de son arrivée, l'action de Rona a perdu de 6 à 7 % de sa valeur.
Les grands centres commencent à manquer aux États-Unis; alors, pour continuer à croître, Lowe's doit maintenant sortir de sa cour. Elle vise Toronto en premier. Logiquement, le Québec devrait suivre. Mais quand? Les quincailliers sont sur les dents.
Home Depot arrive en lion et ouvre sa première grande surface à Laval, en face de Réno-Dépôt. Une guerre des prix s'enclenche. "Ils donnaient la terre noire!" se souvient Christian Nadeau, directeur du marketing de BMR, un regroupement de quincailliers indépendants. Les consommateurs en profitent alors pour rénover à bas prix, et certains petits marchands y laissent leur chemise. Toutefois, la catastrophe prévue n'a pas lieu.
"On croyait que les plus petits fermeraient, mais plusieurs d'entre eux ont investi pour améliorer leurs magasins et appliquer les meilleures pratiques de mise en marché. Ils se sont aussi joints à des groupements d'achats pour diminuer leurs coûts", observe Donald O'Hara, président de l'Association des détaillants de matériaux de construction du Québec.
BMR en est un bon exemple. Avant l'arrivée de Home Depot, elle n'était qu'un distributeur de matériaux de construction auprès de marchands affiliés. Depuis, elle s'est transformée en groupement d'achats intégré qui fournit à ses marchands non seulement du bois de construction, mais aussi des produits de quincaillerie spécialisés. BMR est aussi devenue elle-même un détaillant en achetant d'autres entreprises, dont Matco-Ravary, une chaîne de six magasins situés dans la région de Montréal. Aujourd'hui, BMR compte 130 points de vente dont la superficie moyenne est de 15000 pieds carrés. "Nous n'avons pas de grille-pain dans nos magasins, mais nous avons toute la gamme des outils à compression, tranche Christian Nadeau. Notre clientèle cible reste l'entrepreneur et le particulier désireux de faire ses travaux lui-même."
Aujourd'hui, Rona, Home Depot, Canadian Tire et Home Hardware, un regroupement indépendant surtout présent dans l'Ouest, se partagent 55% du marché canadien de la quincaillerie et des matériaux de construction. Le reste est réparti entre des marchands de plus petite taille, souvent régionaux. Au Québec cependant, c'est Rona qui détient la plus grosse part de marché, avec 43% des ventes de ce secteur en 2004.
Home Depot a quand même fait sa place, et sa croissance a même été plus forte que prévue. Elle avait promis d'ouvrir 15 magasins-entrepôts d'ici la fin de 2005; elle en aura plutôt 19. "C'est au Québec que nous enregistrons les plus fortes augmentations des ventes", souligne Roger Plamondon.
Lowe's a tout de même des atouts dans sa manche. Par exemple, elle mise déjà beaucoup sur son service d'installation, qui apparaît comme la toute dernière tendance en matière de rénovation. Les baby-boomers qui vieillissent n'auront peut-être plus envie de manier le marteau bien longtemps. "Le "Fais-le toi-même" est en train de devenir "Fais-le pour moi"", souligne Roger Plamondon. Les gens qui vieillissent auront l'argent, mais pas nécessairement le temps ou les connaissances pour faire les choses eux-mêmes." Home Depot, avec son nouveau slogan "Votre volonté de faire, notre savoir-faire", commence elle aussi à envoyer ce message aux consommateurs. À ses clients qui rénovent, elle offre depuis peu de prendre en charge les travaux tout en offrant la garantie Home Depot.
Une tournée rapide des quincailliers de la région de Montréal montre que cette notion d'installation et de projet clés en main n'est pas admise partout. "Ici, on vend, mais on n'installe rien, c'est notre créneau", répond un vendeur de Réno-Dépôt, lorsque je lui décris mon ambitieux projet de rénovation de salle de bain. Chez Rona, réponse semblable, sauf que l'on peut me suggérer des noms d'entrepreneurs.
Lowe's arrivera aussi avec une nouvelle gamme de produits et un choix plus grand dans certaines catégories. D'ailleurs, son rayon de l'électroménager - produits également offerts par Home Depot - est devenu la section vedette de ses magasins "et les consommateurs font de plus en plus pression pour retrouver des électros dans les centres de rénovation", révèle Michelle Rivard, présidente et cofondatrice de la firme de recherche-marketing L'Observateur.

30 Oct, 8:04 pm
zraw
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FAITES MOI

1. L'ANALYSE ENVIRONNEMENTAL

2. L'ANALYSE DE LA STRUCTURE INDUSTRIELLE (5 FORCES)
 
30 Oct, 8:04 pm
snapper
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c'est le genre d'intra que tu as?
 
30 Oct, 8:05 pm
zraw
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C LE GENRE DE DOSSIER DE PRESSE QUE J'AI A ANALYSÉ POUR MON EXAM INTRA EN STRATÉGIE D'ENTREPRISE OUI
 
30 Oct, 8:05 pm
zraw
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ANALYSER*
 
30 Oct, 8:06 pm
snapper
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sérieux c'est là que j'vois que c'est pas ma branche, bonne chance !
 
30 Oct, 8:20 pm
gui2laume
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Ahhhh j'aime pas sa non plus lol
 
30 Oct, 8:22 pm
whatever
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moi jdis que Rona gagne
 
30 Oct, 8:29 pm
snapper
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s'pour ça qu'on va à poly gui2laume
 
30 Oct, 8:34 pm
gui2laume
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Poly sa me saoul aussi des fois lol
 
30 Oct, 8:37 pm
snapper
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Hahaha
 
30 Oct, 8:48 pm
zraw
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BIEN IMPORTANT DE METTRE LES ARTICLES EN ORDRE CAR ON PASSE DE 2005 À 2009 !!!
 
30 Oct, 9:02 pm
smilelaval
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ayoye zraw de plus en plus tu t affiches comme etant un pire loser que bigslick serieux c est quoi ton but afficher ca ici a part de dire que tu vas a l'universite lol bravo mon ptit smurf lol
 
30 Oct, 9:10 pm
gui2laume
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Y'en a a qui sa ne leur ferait pas de mal d'aller à l'université ou tout simplement à l'école
 
30 Oct, 9:12 pm
zraw
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30 Oct, 9:02 pm
smilelaval
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XP : 28 ayoye zraw de plus en plus tu t affiches comme etant un pire loser que bigslick serieux c est quoi ton but afficher ca ici a part de dire que tu vas a l'universite lol bravo mon ptit smurf lol;




EST-CE QUE CHACUNE DE MES ACTIONS DOIT ABSOLUMENT AVOIR 1 BUT PRÉCIS?

TOI, C QUOI TON BUT EN ESSAYANT DE PROUVER QUE JE SUIS UNE MERDE ?
 
31 Oct, 12:10 am
MadDude
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Okay , j'annonce officiellement que , jcomprend rien a sque tu dois faire !
 
31 Oct, 1:14 am
KiRat
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je taiderais bienn.. mais jai fini mon b.a.a pis jtrouve que jai travailler assez fort
 
31 Oct, 11:41 am
mrjeep
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moi non plus je comprends , la seule chose que j analyse cest tes besoins pour te vendre un auto
!!!cest ca moi mon domaine .<
zraw bonne chance pour ton exam pis je peux pas t aider sorry lol
 
31 Oct, 11:50 am
Max66
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lol maddude x2
 
31 Oct, 11:51 am
Max66
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jespere sincerement zraw que tu va finir par faire bcp d'argent pcq ta l'air a investir beaucoup de temps dans tes etudes sa serais triste pour toi de finir par avoir un salair plus ou moin satisfesant
 
31 Oct, 11:58 am
juiicylov4
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les etudes cest aussi pr la culture personnelle que cest gratifiant...
 
21 réponse sur 2 pages. 1 | 2 | 


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